Communication de contenu: le site internet

Cooking City, du contenu à la clarification du projet

Le contenu est roi. Ceci est d’autant plus vrai, lorsqu’il aide à préciser un projet et investir une fonction, comme ce fut le cas pour le fondateur de Cookingcity.fr, Laurent Nguyen. Notre intervention a consisté, après de nombreux entretiens apparentés à du coaching, à rédiger pour le site de l’atelier Cooking City, le profil du lieu, sa destination (entre ateliers culinaires, événementiel et shooting), et les portraits des différents intervenants, pour aboutir à une véritable fiche d’identité à la fois claire, précise et exhaustive. Voici les textes du site :

Cooking City, l’atelier 

Niché en plein cœur de Paris passage du Ponceau, un des pittoresques passages couverts de la capitale proche de Beaubourg, les 60 m2 de l’atelier culinaire Cooking City se déploient sur deux niveaux. Au rez-de-chaussée, la cuisine professionnelle pouvant accueillir entre 8 et 12 élèves s’ouvre par de larges portes vitrées sur l’étroit passage datant de 1826. A l’étage, dans un décor épuré, la grande table de dégustation flirte avec la verrière du passage du Ponceau d’où filtre une douce lumière tamisée. Les entrepôts des grossistes du Sentier ont cédé la place à de nouveaux locataires qui ont rendu au passage son charme et sa quiétude. La concierge du lieu veille désormais sur l’atelier, une librairie d’art, une petite école de musique d’où s’échappent parfois quelques accords. Le cadre intime de l’atelier Cooking City en fait un lieu propice à l’échange et au partage.

Laurent Nguyen, fondateur de Cooking City.

Bien avant qu’il ne se passionne pour la cuisine japonaise et ne découvre l’umami, la maman de Laurent le captive déjà avec le « xianwei » chinois, semblable en tout point à la cinquième saveur nippone. Cette initiation précoce et sensible, qui fait aussi office de transmission, rend à jamais le jeune homme curieux de découvertes gustatives. Avant de parcourir le monde, entre arômes domestiques et fumets parisiens, il a pour colocataire – heureux hasard de l’existence – un cordon bleu japonais. La jeune femme lui présente la fine fleur de la cuisine nippone à Paris. Il s’initie à la gastronomie du pays du Soleil-Levant auprès de maîtres tels qu’Yuichiro Akiyoshi, ex-chef du restaurant triplement étoilé Hyotei de Kyoto attaché au service de l’ambassadeur du Japon auprès de l’OCDE de 2013 à 2016, ou encore Hanada Masayoshi du Sushi B, une étoile au Michelin, et Hirokatsu Nishihara, chef pâtissier chez Pierre Hermé.

Diplômé en informatique, après un détour comme programmateur, Laurent s’oriente vers sa vocation, la formation. Formateur auprès des PME, il compte parmi ses clients de nombreux restaurateurs, plus avides encore de son savoir en cuisine japonaise. En 2016, sur l’insistance de ces derniers, il ouvre Cooking City. L’atelier culinaire démarre avec des cours de cuisine japonaise, vite complétés par des cours de cuisine thaïlandaise. Aujourd’hui, l’atelier dispense également des cours de cuisine italienne et africaine. Sous les encouragements de la marraine du lieu, Nathalie Nguyen, finaliste « MasterChef » de talent, l’objectif de Laurent est de faire de Cooking City le premier centre de formation aux cuisines du monde de la capitale.

Accueillant dans un esprit de convivialité particuliers, professionnels et entreprises (team building), l’atelier Cooking City propose aussi son espace à la location pour les tournages de films, les shooting photos et l’événementiel.

LES CHEFS

Aissatou Mbaye, chef « cuisine africaine »

Chez les Mbaye, la cuisine est affaire de femmes et de transmission. Quand elles ne sont pas à Paris, les quatre sœurs Mbaye sont à Dakar où elles s’activent dans les cuisines du restaurant maternel. Aissatou et ses sœurs prennent un plaisir égal à ressusciter, en y ajoutant leur touche personnelle, les recettes transmises par leurs grands-mères et arrière-grands-mères sénégalaises. Peut-être encouragée par son statut d’ainée, Aissatou a sauté, la première, le pas pour devenir aujourd’hui l’une des meilleures spécialistes de la cuisine africaine à Paris. Suivie par plus de 10 000 « followers » sur les réseaux sociaux, son blog Aistoucuisine.com cartonne tout comme ses cours de cuisine sur Snapchat. Sollicitée par la presse, la jeune femme intervient régulièrement comme designer culinaire dans les pages de Miss Ebène et d’Afro-Cooking, premier magazine des cuisines d’Afrique. Véritable ambassadrice des saveurs et des parfums d’Afrique, elle se plait à les faire découvrir et à en révéler les secrets. Avec Aissatou, l’hibiscus bissap, les feuilles de moringa – l’arbre de vie –, les feuilles de kinkeliba et les fruits du baobab partent à l’assaut de la pâtisserie et parfument avec gourmandise gâteaux et glaces. Plébiscités, ses cours de cuisine traditionnelle font le plein. Inspirée par les chefs Loïc Dablé (Café Dapper), chantre de la gastronomie africaine contemporaine, et Dieuveil Malonga, prophète de l’afro-fusion, la rapidité et la simplicité d’exécution de son yassa et de son mafé étonnent et ravissent. Encore méconnue en France, avec Aissatou, la cuisine africaine, si riche en produits étonnants, devrait bien vite séduire de nombreux gourmets.

Emmanuelle Levesque, chef « cuisine italienne » et « cuisine vegan »

Emmanuelle Levesque a la cuisine dans les gènes. Un héritage de son arrière-grand-mère paternelle dont les talents de cuisinière étaient connus dans tout le pays de Caux, où notre chef a grandi entre terre et mer. Dès son plus jeune âge, Emmanuelle apprend en observant son aïeule mitonner civets et pâtés de lièvre, canards sauvages et daubes de sangliers que les hommes ramènent de la chasse. Les légumes ne sont pas en reste. Le potager de la grande maison familiale offre un vaste terrain d’apprentissage. Aujourd’hui encore, flâner au milieu des étals des maraîchers lui procure un plaisir très vif. Côté maternel, on pratique la pêche à pied à marée basse. Dans son souvenir, les retours de pêche riment avec crustacés et homards fabuleux. De cette époque, Emmanuelle garde aussi un amour déraisonnable pour les levains, qu’elle couve comme sa progéniture.

Son premier voyage en Italie remonte à l’adolescence. Si les beautés architecturales du pays la transportent, la découverte de la cuisine italienne va la transformer à jamais. Risotto, pasta fresca, ricotta, mozzarella, prosciutto di Parma, radicchio di Treviso, puntarella : notre chef va se remettre à rouler les « r » en cuisine ! Aujourd’hui, la cuisine de la Péninsule n’a plus de secret pour elle. En plus de cette casquette italienne, très attentive à son hygiène de vie et à son alimentation, Emmanuelle donne également des cours de cuisine vegan qui font la part belle aux légumes et aux céréales. Depuis près de cinq ans, Emmanuelle partage son temps entre service de chef à domicile et cours de cuisine italienne et vegan.

Motoko Tsutsumi, chef « cuisine thaïlandaise »

Véritable globe-trotteuse, Motoko Tsutsumi s’est frottée à toutes les cuisines d’Asie. Originaire de Fukuoka, principale ville de l’île de Kyüshü au sud de l’archipel du Japon, Motoko commence par décrocher un diplôme aux Beaux-Arts de Tokyo. Sa passion pour la cuisine l’éloigne peu à peu des sphères artistiques et la pousse vers la critique gastronomique, métier qu’elle va exercer à Tokyo, et ensuite à Bangkok pendant quatre ans. En Thaïlande, elle obtient un diplôme de cuisine traditionnelle thaïe et profite de son séjour pour voyager et découvrir les cuisines cambodgienne et vietnamienne. En 2005, elle s’envole pour la France et ouvre un bistrot japonais à Aubenas en Ardèche. L’aventure va durer huit ans. Poussée par l’appel du large, Motoko arrive à Paris en 2012 et se lance dans les cours de cuisine thaïlandaise, sa cuisine de prédilection. L’enseignement de Motoko intègre les principes du Yakusen. D’origine japonaise, le Yakusen, sorte de cuisine curative de longévité basée sur la médecine traditionnelle chinoise, imprègne aussi les cultures culinaires chinoises et sud-coréennes. Motoko en applique les principes à la cuisine thaïlandaise.

Ely Fall, maître « cocktail-mixologie »

Né en Bourgogne dans une famille qui cultive avec bonheur le goût des arts et de la table, Ely se destine un temps au théâtre. C’est à Londres qu’il va avoir la révélation de la mixologie, ou l’art du mélange et de la préparation des cocktails. A 21 ans, il découvre la « scène cocktail » et les bars hypster de Shoreditch dans l’East London. Un an plus tard, il s’envole pour l’Australie. Il se fixe à Sydney où il tourne comme second de cuisine dans différents établissements du quartier prisé de Bondi Beach avant de croiser la route du chef français Emmanuel Cohergne. A son contact, Ely développe son palais, se forme aux accords mets-boissons, apprend le maniement précis des condiments : un apprentissage qui se révélera essentiel à notre futur mixologue. De retour à Paris, Ely crée le bar à smoothies du Zazoubar, un concept store dans le XXe arrondissement. Il enchaîne comme barman dans différents lieux en vue de la capitale tels Le Perchoir et Le Jackets, avant d’être nommé directeur de bar chez Uma, le restaurant fusion de Lucas Felzine. Il crée le cocktail signature de la maison, le Umami (nom de la cinquième saveur japonaise), à base de concombre, menthe, basilic, cordial à la fleur de sureau, Zubrowka, blanc d’œuf et poivre Sansho. Cette expérience l’intronise officiellement « mixologue ». Deux ans plus tard, le voilà à la tête de sa propre entreprise « Ely’s bar », une marque de cocktails pre-mix maison. Les invités aux défilés de Kenzo, Isabel Marant et Chloé pendant la Fashion Week se les arrachent, comme les Happy few aux vernissages de la Fondation Vuitton et du Salon de l’auto. Si d’aventure on lui demande où va sa préférence, sans hésiter, il répond : aux cocktails simples comme son « Guapa » à base de mezcal. Ely ne dédaigne pas non plus un bon « Old fashioned », servi dans un verre à whisky.

Cocktails au saker, à la cuillère, mixing bowl, cocktails frappés, givrés, on the rocks, tumbler, « grands classiques », long drinks, cobblers, Cups, Fizzes, short drinks, After-dinner… Si le monde du cocktail est un monde de saveurs, de sensations et de gestes, il est aussi celui d’une langue dont Ely se fait pour vous l’interprète à Cooking City.

Kimata Muto, chef « cuisine japonaise »

Fort de ses 45 années d’expérience, Kimata Muto, grand jeune homme de 80 ans, reprend du service pour Cooking City. Son secret ? Une cuisine simple et saine, dont il se propose de partager les recettes.

Originaire de Gifu dans le centre du Japon, Kimata Muto suit une formation aux Beaux Arts de Tokyo. La peinture est sa vocation et elle sera sa vie avec … la cuisine, avec laquelle elle partage, selon lui, une certaine idée de la beauté et un ingrédient indispensable : l’élan du cœur ! En effet, au Japon, manger et cuisiner – comme peindre – s’apparente à une célébration, celle de la nature dans sa vocation nourricière. A 35 ans, Kimata Muto, qui admire les peintres impressionnistes français, décide de s’envoler pour la France pour y peindre à son tour les paysages qu’il a contemplé sur les toiles de ses maîtres. Il prépare son projet avec soin. Il se forme pendant deux ans à Osaka – connue pour ses restaurants de premier choix et leur clientèle exigeante – dans les cuisines de restaurants traditionnels, dont l’univers n’est pas si éloigné de celui d’un atelier de peintre. Son idée est de financer sa peinture en travaillant dans des restaurants japonais à Paris, tout en faisant découvrir et partager la cuisine japonaise aux Français. Arrivé à Paris en 1982, il travaillera dans différents établissements japonais de la capitale dont Aska, l’un des premiers restaurants japonais traditionnels aujourd’hui fermé, où il sera apprenti maître sushi pendant près de 10 ans avant de passer maître sushi.

Après une longue carrière dans la restauration, Kimata Muto partage aujourd’hui son temps entre peinture et cours de cuisine. Avec d’un côté ses tableaux illustrant des poèmes du Hyakunin Isshu (célèbre recueil de poèmes classiques japonais), et de l’autre ses préparations de tempura de poissons et de légumes, de nori maki, d’omote maki, de soba (pâtes de sarrasin) qu’il assaisonne de dashi (sauce) de soja maison, Kimata Muto est sans conteste l’un des meilleurs représentants de la culture japonaise dans la capitale. L’atelier Cooking City a l’immense privilège de le compter aujourd’hui parmi ses chefs.

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